En général, on n'aime pas les transitions, les changements, parce que c'est inconfortable.
Moi, les transitions me fascinent…
Pour ce que ça vient chercher de profondément humain.

👉 Changer, c'est accepter de déconstruire pour mieux reconstruire
Et ce n'est jamais anodin
On ne se rend même plus compte à quel point on s'identifie à ce travail, ce poste, cette habitude de travail.

Par exemple, quand on se présente, on dit d'abord ce que l'on fait, notre métier, comme si c'était une extension de nous-mêmes.
Admettons que je sois comptable, et que je change de métier, je deviens entremetteuse dans une agence matrimoniale, ça peut faire évoluer l'image que les autres - et moi-même - ont de qui je suis.

Et c'est là que ça coince!
On ne change pas vraiment sans laisser quelque chose derrière. Une habitude. Un rôle. Une version de soi-même.
Une transition, c'est toujours un moment où quelque chose doit mourir pour que quelque chose de nouveau puisse naître.

👉Le changement est un puissant révélateur, quelque chose qu'on ne voit pas dans le quotidien
J'ai observé : les comportements, les émotions, les dynamiques de groupe.
C'est comme si le terrain instable amplifiait ce qu'on est vraiment. Mieux qu'un miroir grossissant.

J'ai vu des équipes se souder ou se déchirer. Des dirigeants se révéler ou se rétrécir. Des personnes toucher quelque chose d'elles-mêmes qu'elles n'auraient jamais cherché en temps calme.

Les transitions sont inconfortable.

Mais putain, elles ont le pouvoir de rendre vivant.

©Droits d'auteur. Tous droits réservés.

Information icon

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.