Combien de fois a‑t‑on mis plus de temps à élaborer…
qu’à simplement essayer ?
L’autre jour, j’étais avec des amis.
Il fallait rentrer leur voiture dans mon tout petit garage.
On a commencé à débattre :
« Je crois que ça rentre. »
« Je crois que ça ne rentre pas. »
Le genre de discussion qui peut durer longtemps...
Et là, mon amie coupe court : « On essaie, et on saura. »
Elle a créé un switch sans le savoir.
Parce que parfois, dans les projets, j’ai observé de la résistance avant même la mise en pratique.
Dans des réunions.
Chez des managers.
Dans des équipes.
À cause d’une croyance,
d’une peur,
d’un “et si ça ne marche pas”.
Des idées qui meurent avant d’avoir été testées.
Des plans avortés avant même d’avoir été posés sur la table.
Alors que, souvent… le seul moyen de savoir, c’est d’essayer.
Le vrai changement ne commence pas quand on a la certitude
Il commence quand on accepte de ne pas savoir — et qu'on avance quand même.
Et c'est souvent ce qui manque le plus dans les organisations.
Une permission d'essayer.
C'est exactement ce que je veux créer dans mes accompagnements.
Un espace où on ose enfin tester ce qu'on n'osait pas.